Dreamkeepers art's

Texte

Die Leguanda

le 16/05/2006 à 13h01

Au delà de vos uniques horizons de métal et de béton coupé au cutter, de vos immenses champs qui ont sut remplir ce que vos villes n' ont pas sut envahir, au delà de ces terres décharné existe dans le lointain un autre monde plus froid que le votre et cependant plus beau tellement plus attirant, mais, paradoxallement aussi tellement plus hostile...


Dans ce monde inexaccessible à la plus part d'entre nous, vit un être, que  dis je?! Une bête, une chose inommable, cruelle, perfide, vile...


Cette chose a pour habitude de s' habiller des pieds à la tête... fait exceptionnel vous me diriez pour un monstre... Ce qui de plus se révèle, (vous vanteriez vous, croiyant faire de l'esprit! pauvre fou!) être un avantage, ainsi il nous cache sa peau ridé, parcourut de runes démoniaque et de cicatrices immonde et immense! Comme j'aurais voulut que vous ussiez raison! Cependant, Ô drame immense que celui qui me fait vous contredire, son habit est pire que la toile répugnante lui servant de peau! Si tant et si bien que si l'habit ne fait pas le moine il fait ici l' horreur!


Laissez moi vous décrire ce que je me permet d'appeller habit pour vous permettre de mieux comprendre. Il etait tout d' abord composé d' énormes bottes et d' ignobles gants faient de cuir de lutins!... tuer par plaisir lors de ces rares sorties au dehors... Recouvert par des poils de nains, ce qui leurs donna donc une apparence dés plus repoussante. Certains me diront alors qu' a une certaine époque des gants de cuirs avec des poils, c'était du plus grand chic! C'est que vous n'avez jamais vu de poils de nains!


Ensuite, et c'est surement ça le plus horrible, son pantalon et son manteau... supputurant de sang! N'étant qu'amas de peaux, de chaires retournées,de tendons, muscles ou autres choses indescriptible. Le tout était d'un rouge éclatant et inquiétant...Chacun des bords de ces vêtements était orné de dents d'enfants! que l'on devinait, non pas ramassé aprés qu' elle soit tombé mais arraché violement a coup de poing! Peut être trouvait-il ça plus esthétique? Il s' était même fait une sorte de chapeau du même type ou plutôt un bonnet, rouge de sang et blanc de dents.


Il avait les yeux d'un bleu si profond et froid... qu' ils inspireraient la terreur à toutes les personnes qui croiseraient son regard.


Il a pour nourriture des plats qu'il "cuisine" lui même. Rond la plupart du temps, ils sont souvent composé d'une matiére gluante, collante, sombre, semblable a du pétrole, avec en cercle dessus, comme des plaies, ce qui ressemblerait à de l'écume, quelques yeux rouge dont on ne verraient plus le blanc, et de biens d'autres immondises!


Tout les ans et suivant un rite bien particulier il sort de sa tannière et survole le monde allant dans des pays pauvres et affamé, pour voler aux enfants de ces pays leurs jouets, leurs vétements, leurs ballons, tous ce qu'ils ont réussi à faire de leurs mains aprés de dures journées de travail, tout leurs est pris et est redistribuer a d' autres enfants n' ayant que comme pour seul labeur: L'école!...


Et dont les parents peuvent payer à leurs enfants les honteux services que nous offre cette infâme créature.


Et c'est ainsi que ce termine notre épouvantable LEGUANDA OF DIE PUER NOUELLA!...euh  excusez moi je me suis peut-être un peu emporté sur la fin...donc ce termine notre épouvantable légende du père noël!!! tadadadam! Bouhbouboubouhboubouh!


Alors vous avez eu peur? ça fout les boules(de noël (oui je sais je vais cessez avec mes blagues pourrie ) hein?

Voilà c'est le texte que, je peux bien l'avouer, je me suis éclaté à écrire en français pour ma première partie de bac!
Le sujet si je me souvient bien c'était faire un monologue théatral en précisant trés vite le personnage et le lieu ou décor.
On y retrouvera un "légère" influence de l'univers "Tim Burtonien"...


Un enfant, les cheveux noirs et ébourifés, habillé d'un tee-shirt blanc et noir, d'un short noir et de basket rouge aux lacets dénoué. Il se tient droit au milieu de sa chambre aux couleurs terne, composé d'un lit, d'une armoire et d'une porte.
Les yeux dans le vague et aux bord des larmes.
L'enfant: Comment? Comment ont-il put me faire cela à moi, leur enfant, leur propre enfant!? Je veux dire, m'aiment t'ils? Est-il possible qu'ils m'aiment pour me faire une chose pareille? Je ne sais pas, je ne sais plus... Je prendrait bien un jus de carottes...
Non, en fait même cela je n'en veut plus,je n'en veut plus,je n'en peut plus, comment pour des parents aimant leurs enfants est-il concevable de lui créer un monde et quand il est en âge de le comprendre et de l'apprécier, le lui casser, le briser, l'anéantir!
Pour lui donner à la place un monde puant, triste et violent...
Ô horreur infâme que celle d'avoir 10 ans et d'attendre Nöel avec impatience...
Ô terrible glas que celu des douzes coups de minuit, quand les yeux emplient de mille visions heureuses, quand Le coeur submergé de mille espoirs chaleureux, tombent dans le néant de l'unique et seule vérité: Le Père Nöel n'existe pas!
Comment mes parents ont-ils put me laisser croire en un Monde où un gros bonhomme ventripotent et sans cesse souriant, donnait bénévolement des cadeaux aux enfants? Sans distinction ni discrimination, il donnait pour le plaisir de voir sourire!
Mais aujourd'hui je connais la vérité ni lutin, ni fées! Mes cadeaux sont fait par des enfants de mon âge! Ils font et pleurent, je joue et rie...
Mais je crie à l'infâmie, Infâmie! Infâmie! Ecrasons l'Infâme!
Désormais je ne peux que me méfier des beauté de ce monde

Je tiens à préciser que j'ai eut la moyenne!!

Technobulle

le 18/05/2006 à 20h18
Dans un registre plus surréaliste, cette nouvelle écrite lors d'une de ces périodes de troubles et de grands questionnement qui poussent souvent à la création de choses un peu abstraite...!


La ville est grande, gigantesque même.

La ville est haute, remplit de building perçant le ciel azuré.

La ville est déserte, sans âmes le long des allées.

Je suis  seule et je crie mon désespoir de n' être aimé ou ne serait ce même qu'accompagné...

Je hurle pour entendre mon écho et me persuader que je suis avec quelqu'un. Mais quand ma voix se brisse en moi je vois bien qu'il n'y a personne autour moi. Seul dans les confins d'une ville vide.

Sans compagnon de vie, je vis.

Dés que j'y arrive, je crie.

A un moment pourtant, une voix toute autre que la mienne, s'élève entre les tours.

Je cours vers elle, cette voix, qui ne m'appelle pas.

Cette voix devient ma seule et unique voie, je ne la voit pas, je sais qu'elle n'est pas pour moi, mais je sais aussi qu'ici bas, il n'y a que moi pour elle. Cette voix m'émerveille. Je m'en vais vers elle.

Une fois arrivé devant l'être qui l'a tant crier, au milieu de ce parc herbeu, jusqu'où, même le soleil arrive à perçer, je m'en veut de ne pas mettre mieux préparé, que faire désormais? Continuer à déambuler?

Je ne saurais...

Je lui ouvre mon coeur et sur mon torse nait une plume.

Puis, côte à côte à la première, une autre plume nait toute aussi belle.

Puis, au dessus d'elles, deux autres viennent. Et ainsi de suite jusqu'au cou, où, s'ouvrent ces petites ailes et me caressent les joues. Ainsi déployées, ces ailes s'étalent sur mes seins, et au sain même d'elles deux, apparaît une petite tête d'alcyon. Le petit oiseau sort petit à petit du nid qu'il s'était fais dans ma poitrine. Il bat des ailes et s'envole, pleurant quelques larmes de miel.

L'autre à des fragments de ciel à la place des yeux, leurs reflets ne sont que des éclats de lune et ces regards sont des sucres bleus.

Nous nous prenons par la main et nous allons au sommet de ce monde défait. Montant ensemble à la cîme de ces monts de métaux, de verres et de bétons.

Tout en haut de ces tours tout semble si petit...

Une Perçe-Neige à poussé sur sa poitrine, une pensée pour elle me nait derrière l'oreille, je la cueille et lui glisse dans les cheveux.

Le vent vole et virevolte entre les volutes de nos chevelures vibratiles.

Le monde autours de nous perd ces tours, elles se désagraigent et tombent comme la neige sur un doux aprés-midi d'automne. Le ciel avizé fuyant son ancienne azureté prit pour épée, la nuit et son ciel étoilé.

Le noir et le désespoir nous entourent mais nous sommes deux face à eux.

Dans nos dos poussent deux saules pleureurs en fleurs, enflammées. Ils s'accroissent et ne semblent jamais vouloir s'arrêter.

Ces flammes avaient l'amer goût du mauvais rêve, nos larmes avaient l'odeurs sucré de la sève.

Nous avons sauté dans le vide s'offrant à nous, par amour, laissant nos pleurs se consumer derrière nous, guider par le puissant désirs d'aller jusqu'au bout.

Nous n'avons pris aucuns leurres, ni peurs, ni malheurs. Caresser par le vent sifflant, nous enfonçant dans l'obscurité, nous avions maintenant consciense que, pour nous, plus rien ne serait arrèter, que nous volions ou que nous tombions.


Sons of Liberty (1ère partie)

le 18/05/2006 à 20h32

Alors ce texte est le début d'une histoire jamais finie, dites moi si vous aimez peut être la continuerais-je??





00:

 

-"Connard! Regarde moi! Sale fil de pute! Elle le prit par les cheveux et lui fit lever la tête. Elle le regarda avec ses yeux fou et son visage ravagé par la boisson, la fumée et les autres drogues.

JE NE  suis PAS TA mère, bouffon! Bon à rien!" Elle le gifla et l'envoya au sol.

...

Encore... Encore et encore toujours les jours passe sans autre horizon que l'infini, et c'est, sans bord bien défini que je suis. Je suis les autres qui marche selon leurs propres préceptes et idéaux. Comme moi, ils sont comme moi, je suis comme eux. Cependant, tous, nous suivront nos propres routes sans être las... passif.

Nous n'avons plus rien à attendre de cette vie alors nous volons vers notre liberté.

...

-"Regarde moi! Et lis sur mes lèvres si tu n’arrives pas à entendre, à comprendre! Je ne suis PAS ta mère! IMBECILE!" Elle est hystérique et rien ne peut la raisonnée quand elle est comme ça.

...

Je m'en veux de ne pas l'avoir fait heureuse, mais après tout est ce ma faute si elle ne peut accédez à mon monde? Suis je en quoi que ce soit responsable du fait que les implants ne soit réserver qu'aux enfants de la nouvelle ère?

...

La joue enflammée de douleur, les yeux trempés de tristesse, il se rétablie sur ses jambes et s'éloigna doucement d'elle.

-"je... j-je monte me connecté, maintenant... Maman...?

...

Heureusement que notre "Bien Aimé" a pris le relais, pour faire aujourd'hui, de notre patrie, ce qu'elle est et sera à jamais; une nation forte et libéré où l'on fait abstraction du laid pour pouvoir continuer à rêver!

...

WORK IN PROGRESS...

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...

-"Maman, je monte me connecté ça ira...? Un courant d'air froid passa et gela dans l'instant chacun de leurs mouvements

-Vas y, fuis... la colère passée, un goût amer lui restait, car elle haïssait ce qu'il était, lui et son ère. Cependant malgré tout ce qu'elle faisait, jamais elle ne réussissait à le faire changer...

Il se racla la gorge timidement

-Quoi?" Elle ne répondit pas et il monta. Il entendit sa mère casser une bouteille vide sur un mur. Il se dit qu’après une nouvelle bouteille elle ferait le vide, qu'il pouvait partir rassurer.

...

C'est son ivresse qui lui a arracher sa tendresse, mais au fond je sais qu'elle m'aime comme le "Bien Aimé", celui qui nous a fait et qui nous a guider vers la liberté! Grâce à lui, nous avons tous nos propre chemins à suivre et même si certains disent que chaque jours l'on fait le même chemins jusqu'a nos PC sans faire rien avancer, alors nous leurs dirons qu'ils se trompe!

Ils se trompe et alors qu'au dehors ce ne sont que des ombres, nous au dedans nous somme tous unique et différent.

 

01:

Ce n'est pas mon fils. 

Comment tout cela a put arriver?

Comment lui faire comprendre?

Comment lui faire comprendre comment est la vie sans tout ça, sans "Lui"...?

Mais même "Lui" verra, Il verra "La vie reprend toujours le dessus" et elle reprendra un jour le dessus sur son règne de mort!

Un jour elle reprendra le dessus sur son règne de mort!

Un jour...

Mais quand?

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Je sais qu'elle m'aime, mais je veux que tout change maintenant!

Je ferme les yeux!

1...2...3...

(Je suis quelqu'un de bien quand même!)

 

...

WORK IN PROGRESS...

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Je te remercie. Comment vas tu aujourd'hui?

...

Quelque chose ne va pas? laisse moi acceder à ta mémoire.


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Je vois que tu as encore été triste aujourd'hui...

Ce n'est pas bien.

 

Petit poème fait sur le pouce ^^

le 22/07/2006 à 14h09
Un jour sous le vent,
Je me tenais là vaillament,
Face au courant,
Des mers déferlantes,
Antique prison d'infini,
Ante du ciel gris,
Antre des marins insoumis.

Petit texte sur l'automne...

le 01/09/2006 à 14h00
¤~*"(.,_,;i"¨\/¨"i;,_,.)"*~¤

Le tonnerre tonne pour l'automne, tombant sur l'été comme tombent les feuilles d'automne sur les allées bétonnées, donnant aux tons de l'été les tons changeant de l'automne.

Les fleurs et les feuilles fanées, fondent, folles vers leurs fondations, fondement de ce quelles furent, fuyant le firmament.

C'est ainsi que sans cesse en cette saison, s'aglutine toutes sortes de choses sottes, tapissant l'ensemble des restants d'un printemps passer depuis longtemps...


¤~*"(.,_,;i"¨\/¨"i;,_,.)"*~¤



Sons of Liberty (2ème partie)

le 11/09/2006 à 12h41

(( Cette histoire trouve son début en page 5 de ce blog...))




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Je vois que tu as encore été triste aujourd'hui...

Ce n'est pas bien


C'est ta mère c'est ça? Je vais envoyer une requète au ministère de l'Amour pour qu'on la mette dans un des "Camps de l' Acceptation" tu verra aprés tout ira bien pour elle, elle a juste un peu de mal à ce faire à l'idée que tu vivra mieux qu'elle.

Pour son bien tu devrait accepter.


02: 


  ..::// Oui, oui tu as sans doute raison. J'avais déjà compris qu'elle acceptait mal le fait que je vive dans un monde qu'elle ne connaitra jamais. Un monde virtuelle sans craintes et sans peine, ou toute distance est abolit où on a accés à tout ce que l'on désire, où l'on ne peut désirer que ce qui est bon pour nous et où tout ce qui est bon pour nous nous est dicté par le ministère de l'Amour, comme ça aucuns risques de se tromper, aucuns risques de mal choisir ce qui est bien pour nous.\\::..


"Car ce qui est bon pour vous est bon pour nous" a dit le "Bien-Aimé" dans tout sa bontée d'âme.
Tu as raison, dans la dénomination "intelligence artificelle" ta mère ne doit surement voir qu' "artificielle" sans prendre conscience que je suis un être a part entière! Je suis ta petite amie celle qui ne te laisse jamais seul, ta confidente celle qui t'aide quand quelque chose ne va pas, ton objet sexuel celle qui assouvit tout tes phantasmes..."


..::// Tiens en parlant de ça... je voudrait te demander, quand on fait l'amour... Maman ma dit que quand les hommes faisaient l'amour et qu'ils jouïssait il y avait un liquide qui sortait... du sermpe... et que en faite le module de connexion récupéré ça et l'envoyer au ministère de "L'avenir Parfait" pour nous cloner, et je me demander si elle n'était pas un peu en train de dire n'importe quoi... \\::..


Ta mère a raison, le module de connection permet de voir comment réagit ton corps pendant que tu est connecter, si tu n'a pas de problemes de santé, il te nourrit quand tu mange, et récupère tout ce que tu produit. Les différents ministères s'occupent de ces produstion en les détruisant, en les explotant pour en tiré de l'énergie... ou encore pour mener a bien des expériences visant tout simplement a amélioré l'homme. Ainsi donc tu rejette quelque chose quand tu fais me fait l'amour et le module le récupère, mais cela n'est pas trés important, tu sais tu te pose beaucoup trop de questions, ne t'en fais pas pour ça.


..::// Oui, encore une fois tu as raison mais c'est que ma mère a dit que je n'était pas son fils... que je n'était qu'un clone... qu'elle m'avait adopter juste parce qu'il y avait de l'argent à la clé... \\::..


Oui je te comprend, mais regarde avant que le "Bien-Aimé" n'arrive, les gens adoptaient déjà des enfants, ta mère a fait pareil sauf que le "Bien-Aimé" dans toute sa gentillesse et sa grandeur d'âme lui a fait un don d'argent pour pouvoir subvenir à ton bonheur, c'est lui qui t'a donné le module. Et puis c'est l'amour que te porte ta mère, et celui que tu lui porte qui est important. "C'est dans l'amour que sont vos vraie origine" a dit le "Bien-Aimé".



03:


Mais arrete de te poser des questions, viens partons dans "Le Monde"...

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